Au début, il n'y avait qu'une question de Killian.
Killian est coordinateur à l'AS Saint-Estève, dans les Pyrénées-Orientales. Pas un chef de produit, pas un investisseur — un type qui gère des catégories, des éducateurs, des familles, et qui connaît le prénom de chaque gamin.
Pendant les vacances scolaires, il pose une question toute simple :
Il connaissait le problème par cœur. Les vacances, le foot s'arrête. Le ballon reste dans le sac. Des semaines plus tard, une partie des gamins a perdu le fil — et certains ne reviennent pas.
Des jongles à filmer, des points, un classement. Rien de plus. On ne construisait pas un produit — on rendait service à un coordinateur qui avait une bonne idée.
Et là, il s'est passé ce qu'on n'avait pas prévu : ça a pris. Les gamins se filmaient. Ils se comparaient. Ils s'entraînaient dans le jardin, sur le parking, à la plage. Sans que personne ne leur demande.
Un éducateur : « Et si je pouvais convoquer mes joueurs là-dedans ? »
Un autre : « Tu peux me mettre l'agenda ? »
Killian : « Et pour suivre la progression des jeunes ? »
À chaque fois, la même mécanique. Quelqu'un du club dit ce qui lui manque au bord du terrain. On le construit. Il l'utilise le samedi suivant. Il dit ce qui cloche. On corrige.
Aucune étude de marché. Aucune réunion. Aucune feuille de route. Juste des gens qui savent exactement ce dont ils ont besoin, parce qu'ils en manquent tous les week-ends.
Les convocations. Les compos. Les présences. Les évaluations par poste. La discussion. Les séances d'entraînement.
Et Naël — l'assistant — le jour où on s'est dit qu'un éducateur seul le mercredi soir, qui prépare sa séance après sa journée de boulot, méritait un coup de main.
Chaque fonction de PixeSport existe pour une seule raison : quelqu'un en avait vraiment besoin, un samedi matin. Pas parce qu'un service marketing l'a mise dans un plan produit.
PixeSport, c'est ce qui reste quand un club construit son propre outil, morceau par morceau, saison après saison.
On l'utilise tous les samedis, sur toutes nos catégories. Ce n'est pas une promesse commerciale — c'est notre outil de tous les jours.
Et quand un club nous rejoint, il ne rejoint pas un logiciel. Il rejoint un truc fait par des gens comme lui — avec un numéro de téléphone au bout, pas un formulaire de support.